Bienvenuesur la place de la FraternitĂ©, rebaptisĂ©e «camping 4000», le bivouac sauvage de La Courneuve. Vendredi midi sous un soleil de plomb, femmes, hommes et enfants se ruent sur le dĂ©jeuner : trois morceaux de poulet noyĂ©s sous du riz froid, la Placede la FraternitĂ© Vous cherchez autre chose ? Tous les jours du lundi au vendredi de 8h30 Ă  12h et de 13h30 Ă  17h. FermĂ© le samedi matin. L'entrĂ©e aprĂšs 17h se fait cĂŽtĂ© Parc Jean-Moulin. Lundi, Mercredi, Jeudi, Vendredi de 8h30 Ă  11h45 et de 13h30 Ă  17h15 Samedi de 8h30 Ă  11h45 FermĂ© au public le mardi. 4Villa De La FraternitĂ©, 93120 La Courneuve. Vous Vendez, Achetez ou Louez un bien Ă  La Courneuve? Trouvez les Meilleures Agences ImmobiliĂšres! Utilisez le comparateur ! Immobilier en France; Ile de France; Seine Saint Denis; La Courneuve; Villa De La FraternitĂ© ; 4 Villa De La FraternitĂ©; Voir la rue; Statistiques; Commerces; Transports; Agences ImmobiliĂšres; Prix deLa Courneuve - Nuit Blanche, place de la FraternitĂ© – 18h30 Halka du Groupe acrobatique de Tanger – 20h15 Nuagemot de Malte Martin, collectif ORBE – Balades urbaines : CroisiĂšre pĂ©destre le long du canal Saint-Denis dans l’ancienne Plaine des Vertus Paris / Saint-Denis / La Courneuve. 8 km DĂ©part depuis Paris-La Villette Ă  12h * Campement Balzac, Place de la fraternitĂ© Ă  la Courneuve : expulsĂ©es en juillet 2010 de la barre Balzac, et aprĂšs un 1er campement , et une Ă©vacuation violente, 200 personnes avaient finalement Ă©tĂ© hĂ©bergĂ©es par la PrĂ©fecture dans des hĂŽtels, jusqu’en Avril 2011. Depuis faute de solutions pour la moitiĂ© d’entre elles, une centaine d’expulsĂ©s ont rĂ©installĂ© un campement Lelieu se situe au 21 avenue Gabriel-PĂ©ri Ă  La Courneuve (ancien cinĂ©ma L'Étoile). Ses missions Il s’agit de bĂątir un projet visant Ă  encourager, dĂ©velopper et valoriser les pratiques culturelles du territoire, un espace de rencontre Ă  travers la pratique artistique, la crĂ©ativitĂ©, et la convivialitĂ© pour les habitants. wxVyS. Mieux que la petite maison en carton de la chanson ñ€”  pirouette, cacahuÚte » ñ€” un édifice gigantesque va voir le jour sur la place de la Fraternité, à La Courneuve, en marge du festival Rencontre des jonglages. Haut de plusieurs mÚtres, vous ne risquez pas de passer à cÎté sans le voir. Vous pourrez mÃÂȘme participer à sa construction vendredi et à sa destruction plusieurs jours que, sous la houlette du plasticien Olivier GrossetÃÂȘte, un groupe de créatifs met les boÃtes en volume, scotche à tours de bras et assemble arches, fenÃÂȘtres et charpentes. Vendredi, niveau aprÚs niveau, le bùtiment de carton va prendre de la hauteurñ€© jusqu'à dépasser le centre culturel Houdremont il atteindra 15 jours plus tard, il s'écroulera comme un chùteau de cartes. Vous avez de l'énergie à revendre ? Retroussez vos manches et participez à la destruction. Cette ultime étape, plus courte, est sans aucun doute la plus spectaculaire !Quoi les villes qui place de la Fraternité, à La de vendredi à entrée libre. PremiĂšre visite ? Le moteur de recherche vous permet de naviguer dans la base de donnĂ©es en cherchant une personne, un spectacle, une structure ou une Ɠuvre. Vous pouvez aussi commencer par un spectacle choisi au hasard
 Louis Brabant, l'escroc fabuleux 
ou avec l’un des 10 derniers spectacles HĂ©rozĂ©roMarie TudorVent divinLes FenĂȘtresL'EntrĂ©e dans le jardinLa Belle AventureMusĂ©e haut, musĂ©e basAlbert Camus – ExtraitsHymnes en jeuxL'Infini moins un Lettre d'information Si vous avez envie de connaĂźtre les nouveautĂ©s de la semaine les annonces de nos partenaires et adhĂ©rents, l'Ă©phĂ©mĂ©ride, les nouvelles crĂ©ations, l'agenda de votre rĂ©gion..., inscrivez-vous Ă  notre lettre d'information. E-mail Nom Ne pas remplir PremiĂšre visite ? Le moteur de recherche vous permet de naviguer dans la base de donnĂ©es en cherchant une personne, un spectacle, une structure ou une Ɠuvre. Vous pouvez aussi commencer par un spectacle choisi au hasard
 Abasia 
ou avec l’un des 10 derniers spectacles HĂ©rozĂ©roMarie TudorVent divinLes FenĂȘtresL'EntrĂ©e dans le jardinLa Belle AventureMusĂ©e haut, musĂ©e basAlbert Camus – ExtraitsHymnes en jeuxL'Infini moins un Lettre d'information Si vous avez envie de connaĂźtre les nouveautĂ©s de la semaine les annonces de nos partenaires et adhĂ©rents, l'Ă©phĂ©mĂ©ride, les nouvelles crĂ©ations, l'agenda de votre rĂ©gion..., inscrivez-vous Ă  notre lettre d'information. E-mail Nom Ne pas remplir Quatre-vingt familles originaires de CĂŽte d'Ivoire campaient depuis le mois d'avril en plein cƓur de la citĂ© des 4 000. La plupart ont des papiers, un travail, mais sont dans l'incapacitĂ© de trouver un logement. TĂŽt ce matin, les nomades de la Courneuve ont Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©s de la place de la FraternitĂ©. Le reportage d'Emilie Blachere publiĂ© jeudi 3 novembre dans notre magazine trouve ici une conclusion abrupte qui laisse en suspens le sort de ces SDF malgrĂ© eux photos RĂ©mi Ochlik. 1/13 Quatre-vingt familles originaires de CĂŽte d'Ivoire campaient depuis le mois d'avril en plein cƓur de la citĂ© des 4 000. La plupart ont des papiers, un travail, mais sont dans l'incapacitĂ© de trouver un logement. TĂŽt ce matin, les nomades de la Courneuve ont Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©s de la place de la FraternitĂ©. Le reportage d'Emilie Blachere publiĂ© jeudi 3 novembre dans notre magazine trouve ici une conclusion abrupte qui laisse en suspens le sort de ces SDF malgrĂ© eux photos RĂ©mi Ochlik. © 2/13 Pour Ibrahim, 13 mois, c’est l’heure de la douche. Quelle que soit la tempĂ©rature pour Nahoua, 30 ans, le savonnage est obligatoire. © 3/13 Dans la tente commune transformĂ©e en mosquĂ©e, une des occupantes fait sa priĂšre. La majoritĂ© d’entre eux sont musulmans. © 4/13 Etre propre, le premier dĂ©fi de la journĂ©e. Avec de simples lingettes pour les hommes. Avec des douches au centre maternel infantile pour les femmes et les enfants. © 5/13 La plupart d’entre eux travaillent. Goausou est vigile, il travaille de nuit avec son chien Bobby. Il prend le bus Ă  18h pour aller sur son lieu de travail. © 6/13 SĂ©ance coiffure et dĂ©tente pour les femmes du camp. Pour rester coquette et oublier que l’on dort dehors ». © 7/13 AbouBakar, porte-parole de la communautĂ©, travaille comme 3e cuisinier dans une grand restaurant parisien sur les Champs-ElysĂ©es. © 8/13 Aboubakar pendant une pause sur son lieu de travail. © 9/13 Le soir sur le camp. Quelques minutes avant que Kader, 6 mois s’endorme. Il est nĂ© le 15 avril dernier. © 10/13 Dans la tente commune, on attend avec angoisse la dĂ©cision du tribunal. © 11/13 Lundi 7 novembre, au petit matin, alors que les enfants sont partis Ă  l’école et que certains occupants travaillent, le camp est Ă©vacuĂ© par des policiers municipaux et des gendarmes mobiles. © 12/13 Nahoua et Ibrahim, 13 mois, devant leurs tentes dĂ©pecĂ©es. Ils ont tout perdu. © 13/13 Les squatteurs sont emmenĂ©s dans des bus. Les papiers sont contrĂŽlĂ©s. Certains iront Ă  l’hĂŽtel, les autres doivent trouver un logement pour dormir cette nuit. Un retour volontaire est proposĂ© aux personnes en situation irrĂ©guliĂšre. © Contenus sponsorisĂ©s ï»żSociĂ©tĂ© Place de la FraternitĂ©, Ă  La Courneuve, prĂšs de 80 personnes originaires de CĂŽte d'Ivoire ont Ă©tĂ© dĂ©logĂ©es par la police de leur campement de fortune. Ultime Ă©pisode d'un bras de fer commencĂ© il y a seize mois. Lundi 7 novembre, comme tous les matins depuis bientĂŽt sept mois, MassandjĂ© Kamara, 26 ans, s'est rĂ©veillĂ©e sous sa tente igloo, installĂ©e avec une cinquantaine d'autres, place de la FraternitĂ©, au milieu de la citĂ© des 4 000 de La Courneuve Seine-Saint-Denis. En l'absence de sanitaires, elle s'est dĂ©brouillĂ©e avec l'eau stockĂ©e dans de grands bidons pour faire sa toilette, avant de partir comme chaque jour au travail, les cheveux bien tressĂ©s, les yeux soigneusement maquillĂ©s, et de jolies boucles accrochĂ©es Ă  ses oreilles. A 9 heures, elle dĂ©butait sa journĂ©e de standardiste. A 9 h 20, une amie l'avertissait que la police Ă©tait en train de dĂ©truire le campement, de saisir sa tente, comme celles des quelque 80 personnes, originaires de CĂŽte d'Ivoire, qui vivaient lĂ , dans des conditions trĂšs prĂ©caires, depuis le 18 avril. Une Ă©vacuation ordonnĂ©e le 2 novembre par le tribunal administratif de Montreuil Seine-Saint-Denis, saisi par la mairie de La Courneuve. L'ultime Ă©pisode d'un bras de fer commencĂ© seize mois plus tĂŽt. Le 8 juillet 2010, des CRS envahissent aux aurores la barre Balzac, Ă  cent mĂštres de la place de la FraternitĂ©. Ils tambourinent aux portes, font sortir hommes, femmes, enfants avec toutes leurs affaires. Ce ne sont pas des locataires mais des squatteurs, venus s'installer dans des appartements vides la vieille HLM est promise Ă  la destruction dans le cadre du projet de rĂ©novation urbaine qui doit transformer le quartier. Tandis que les 274 familles qui l'habitaient lĂ©galement ont dĂ©mĂ©nagĂ©, d'autres se sont installĂ©es illĂ©galement dans une quarantaine d'appartements, souvent trompĂ©es par des marchands de sommeil. Au pied de la barre, contemplant mĂ©dusĂ©s matelas, chaises et tĂ©lĂ©visions jetĂ©s sur le trottoir, tous racontaient alors sensiblement la mĂȘme histoire. Venus de CĂŽte d'Ivoire, d'abord accueillis par des proches, ils avaient entendu dire qu'il y avait lĂ  des "maisons" disponibles. Peu au fait des rĂ©alitĂ©s françaises, certains avaient cru devenir propriĂ©taires d'un 100 mÂČ en versant quelques milliers d'euros Ă  des intermĂ©diaires malhonnĂȘtes. D'autres brandissaient des courriers de l'office HLM Ă  leur nom prouvant, selon eux, qu'ils Ă©taient locataires. On pouvait y lire "avis d'Ă©chĂ©ance, indemnitĂ© d'occupation, provision consommation d'eau... Total quittance 623,59 euros". Mais une "indemnitĂ© d'occupation" n'est pas un loyer c'est une façon de faire payer les squatteurs. D'autres, enfin, se savaient dans l'illĂ©galitĂ©, mais disaient "n'avoir pas le choix" dans des pochettes, ils gardaient prĂ©cieusement leurs demandes de logement social inabouties. Et avec, leurs fiches de paie et leurs dĂ©clarations d'impĂŽt. Car qu'ils soient en situation rĂ©guliĂšre ou sans papiers, la plupart travaillent. Le soir de l'expulsion, plus de 200 personnes restent dormir sur le trottoir. Trois jours aprĂšs, les tentes multicolores ont poussĂ© comme des champignons et des banderoles "Un toit c'est un droit" dĂ©corent les rĂ©verbĂšres. Le dĂ©but d'un combat collectif soutenu par l'association Droit au logement. Mais le campement de fortune n'a pas le temps de s'organiser le 21 juillet 2010, les CRS sont de retour et empoignent sans mĂ©nagement les "campeurs". FilmĂ©es par des militants, les images de cette expulsion montrant des mĂšres de famille traĂźnĂ©es par les pieds alors qu'elles portent leurs bĂ©bĂ©s dans le dos, font le tour des mĂ©dias, jusque sur CNN. Le camp Ă©vacuĂ©, les ex-squatteurs acceptent un hĂ©bergement d'urgence dans des hĂŽtels. Vint la trĂȘve hivernale pendant laquelle on n'expulse pas. Les familles restent au chaud. La barre Balzac est murĂ©e. La prĂ©fecture trouve un logement pour seize mĂ©nages. On croit la situation en voie d'ĂȘtre rĂ©glĂ©e. Mais pour la moitiĂ© des expulsĂ©s, le printemps va ĂȘtre synonyme de retour Ă  la case dĂ©part. Car le 18 avril 2011, la prĂ©fecture met fin aux hĂ©bergements provisoires. "Quand on s'est retrouvĂ© Ă  la rue, raconte Bamory Coulibaly, on est tous revenus spontanĂ©ment Ă  notre point de dĂ©part, la barre Balzac. On savait que c'est lĂ  qu'on retrouverait les autres pour recommencer la lutte." Cet Ivoirien de 36 ans a quittĂ© son pays il y a deux ans parce qu'il s'y sentait menacĂ© en raison de ses convictions politiques. "J'habitais Gagnoa, le village de Laurent Gbagbo. Or, moi, je soutenais Ouattara. A chaque manifestation, la rĂ©pression Ă©tait plus forte. J'ai dĂ» partir", raconte-t-il. Couturier dans son pays, il est devenu agent de sĂ©curitĂ© en France. En CDI, il a Ă©tĂ© rĂ©gularisĂ©. Mais son salaire modeste ne lui permet pas de louer dans le privĂ©. Il n'a d'espoir que dans le parc HLM. Et dans ce combat collectif dĂ©butĂ© en 2010. Ce 18 avril, il a donc rachetĂ© une tente, et l'a posĂ©e sur le bĂ©ton de la place de la FraternitĂ©. Comme MassandjĂ© Kamara, qui malgrĂ© sa carte de sĂ©jour de dix ans, son CDI, et ses 1 400 euros mensuels, renouvelle sans succĂšs les demandes de logement depuis cinq ans. "Je travaille, je ne veux pas ĂȘtre Ă  la charge de la France, je peux payer mon loyer !" D'autres "campeurs" sont dans des situations plus compliquĂ©es. Jeune maman, Meite, 30 ans, femme de mĂ©nage, reste sans papiers. Les jours passant, gamelles et rĂ©chauds Ă  gaz ont trouvĂ© leur place entre les igloos. De nouvelles tentes sont apparues pour stocker les affaires. Des vĂ©los d'enfant, des patins Ă  roulettes. Du linge sĂ©chant sur les arbustes. Un village prĂ©caire s'est organisĂ©, sans que, cette fois, personne ne l'empĂȘche. En mai, le maire prend un premier arrĂȘtĂ© d'expulsion. Non suivi d'effet. Mal ficelĂ©e, une deuxiĂšme action en justice lancĂ©e par la communautĂ© d'agglomĂ©ration n'a pas abouti. Les chaleurs de l'Ă©tĂ© sont arrivĂ©es et avec elles des effluves nausĂ©abonds, restes de nourriture mal nettoyĂ©s. CernĂ©s par les tentes, les personnels du centre de santĂ© et de la protection maternelle et infantile PMI, d'abord accueillants, ont fini par perdre patience. "Cela me fait mal au coeur de voir ces enfants Ă  la rue. Il y a des bĂ©bĂ©s, certains sont presque nĂ©s ici. Mais je ne supporte plus de devoir me faufiler tous les matins entre les tentes et de constater un tel manque d'hygiĂšne", confiait une employĂ©e du centre de santĂ© Ă  la rentrĂ©e. "Certains jours, ça me soulĂšve le coeur. Et je ne parle pas des rats ! Je ne comprends pas qu'on les laisse lĂ  comme ça..." Personne n'a non plus semblĂ© chercher de solution, chacun des acteurs se renvoyant la balle. Rappelant que contrairement Ă  d'autres communes d'Ile-de-France, elle respecte largement le quota de 20 % de logement social imposĂ© par la loi SRU, la mairie PC de La Courneuve n'a pas voulu ajouter ceux-lĂ  Ă  sa liste de 2 000 demandeurs de logement. Dans plusieurs courriers au prĂ©fet, le maire, Gilles Poux, en a appelĂ© "Ă  la responsabilitĂ© de l'Etat". Mais la prĂ©fecture a Ă©galement avancĂ© qu'elle recevait "un nombre considĂ©rable de demandes de logement chaque jour. Il n'y a pas de raison qu'ils passent devant d'autres familles qui attendent depuis parfois six ou sept ans". Solidaires dans les premiers temps, les habitants du quartier ont fini par dĂ©sapprouver ce qu'ils considĂ©raient comme une façon de "forcer la file d'attente". "Pourquoi ne sont-ils pas allĂ©s squatter Ă  Paris pour embĂȘter les riches ?, confiait une Courneuvienne, mĂšre de cinq enfants. Si c'est pour faire la misĂšre Ă  des gens qui sont dĂ©jĂ  dans la misĂšre, je ne suis pas d'accord !" "Cette situation montre surtout la grande pĂ©nurie de logement dans notre pays qui finit par opposer les populations entre elles", rĂ©sumait un employĂ© de la ville lors d'une manifestation devant la prĂ©fecture. LancĂ©e mi-octobre par la mairie, l'ultime procĂ©dure juridique a fini par aboutir. Lundi matin, 140 policiers et gendarmes envahissent la place. Ses occupants ont peu rĂ©sistĂ©. En file indienne, bien encadrĂ©s, ils sont montĂ©s dans des cars, laissant une nouvelle fois leurs affaires. Comme l'hiver dernier, un hĂ©bergement Ă  l'hĂŽtel a Ă©tĂ© proposĂ© Ă  ceux qui sont en situation rĂ©guliĂšre. Pour les autres "Un retour volontaire au pays", explique sur place un reprĂ©sentant de la prĂ©fecture. Son interlocuteur reste bouche bĂ©e "Mais je suis lĂ  depuis trois ans, j'ai tout abandonnĂ© lĂ -bas, je ne peux pas repartir..." Seize mois aprĂšs, aucune solution pĂ©renne n'a donc Ă©tĂ© trouvĂ©e. Alors pour continuer la lutte, MassandjĂ© Kamara et quelques autres ont refusĂ© lundi soir l'hĂ©bergement Ă  l'hĂŽtel. Quitte Ă  dormir dehors. Blog Urbains sensibles . Aline Leclerc Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil Ă  la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. DĂ©couvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil Ă  la fois ordinateur, tĂ©lĂ©phone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous ĂȘtes la seule personne Ă  consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez Ă  lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connectĂ© avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant Ă  des moments diffĂ©rents. 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